La pièce est dessinée, un tableau Excel rempli à la main (volume béton, kilos d'acier, accessoires), puis réencodé dans le logiciel de facturation. Trois étapes humaines pour une seule chaîne d'information. Résultat : des accessoires mal comptés au devis, et un écart entre l'offre et la facture qui peut dépasser 30 %.
L'outil lit le plan de production — via son format 3D quand il est exploitable, sinon via les tableaux du PDF. Il sort le structuré à coup sûr : référence, étage, type, volume béton, kilos d'acier lus dans le tableau. Pour les accessoires plus durs à voir — barres dépassantes, réservations, consoles — il s'appuie sur un code couleur posé au dessin, et il ré-analyse aléatoirement une pièce complexe pour se contrôler lui-même. En cas de divergence, les deux cellules passent en orange, un humain tranche.
Volume béton et kilos d'acier viennent d'un tableau : extraction déterministe, non négociable. Les accessoires visuels passent par une vérification croisée systématique. La méthode « je refais celui-là pour vérifier », industrialisée.
Rien ne part tout seul : les cas sensibles remontent en orange pour décision humaine. Le mapping des accessoires est codé sans interprétation, à partir des règles de l'atelier.