Les bordereaux de livraison — pierres, ciments — arrivent sur papier. Le responsable qualité les empile, puis les ressaisit par lots dans son Excel : dates, poids net, matériau, fournisseur, transporteur.
Le tableau Bénor se remplit avant chaque audit : un report mécanique de données déjà présentes dans le logiciel de production, 2 à 4 fois par an.
On dépose scans ou photos. L'outil détecte le nombre de bordereaux, découpe l'envoi, et lit chaque champ. Trois agents en cascade :
Les lignes s'ajoutent en bas de l'Excel qualité existant, format préservé.
Une page, deux dates, un bouton. Une requête en lecture seule sur le logiciel de production remplit le template Bénor officiel en moins de 10 secondes.
Aucune IA, aucun token. Si la structure du logiciel change, l'outil envoie une alerte au lieu de générer un fichier faux.
Chaque donnée extraite porte sa source et son niveau de confiance. Une cellule en doute passe en jaune, une divergence en orange. Rien n'est classé « inconnu » en douce. Sur le Bénor, aucune valeur mesurée n'est inventée : tant qu'il n'y a pas d'instrumentation, l'outil ne génère pas ces chiffres.
Les outils s'ajoutent aux fichiers existants sans les remplacer. Document de reprise fourni, code et serveur propriété du client. La qualité de vie du responsable qualité, restaurée — c'est le vrai résultat.